La promiscuité dans l'Église favorise les rapprochements : l'usage de la capote doit-il y être généralisé ?

>De la misère sexuelle en milieu ecclésiastique

En 1995, Maura O'Donohue, une religieuse médecin adressait à un certain cardinal Martinez Solamo un rapport sur des cas de viols et d'avortements au sein de l'Église catholique romaine. Ce rapport à été divulgué en mars 2001 et fait état de pratiques pas très catholiques, essentiellement en Afrique mais aussi aux États-Unis, en Italie, en Irlande, au Brésil, en Colombie, aux Philippines, etc.

De l'utilisation des religieuses pour la satisfaction sexuelle les prêtres

Quoi de plus normal ? Proche de Dieu, elles sont plus sûres que les prostituées, la veuve éplorée ou la simple ménagère de moins de 50 ans. Moralement d'abord, puis d'un point de vue sanitaire puisque qu'elles n'ont affaire qu'au milieu réduit des ministres de l'Église. Enfin l'église (la vraie) étant une grande famille, rien de plus normal que les choses se passent en famille justement.

Malheureusement, mal inform&s, se sentant coupables ou craignant d'être surpris, les cur&s sont amenés à pratiquer dans des conditions où il est parfois difficile de prendre toutes les précautions utiles. Sans parler des préliminaires qui sont alors bâclés.

Cette situation dramatique les amène alors à engrosser leur bonne soeur qui, ne prennant pas habituellement la pillule, est tentée de se faire avorter. Ceci n'est pas sans poser des problèmes et l'on cite le cas d'un prêtre qui a d^u enterrer la religieuse qu'il avait mise enceinte et qui était décédée des suites d'un avortement pratiqué en cachette.

Un lapinisme forcené

On connaît un autre cas où 29 religieuses furent enceintes à la même époque. On ne sait pas s'il s'agit du même père ou d'une meute ayant déferlé ce jour-là sur le couvent. Cette activité aussi naturelle que débordante nécessite effectivement que des précautions soient enfin prises par les bons pères qui n'ont pas besoin de cela pour l'être.

Tout n'est pas si noir

Il serait stupide en effet de ne voir que le mauvais côté de la chose puisque chaque fois que des religieuses ont pu mener leur grossesse à terme, elles ont été libérées et ont pu se faire appeler mère en toute légitimité.

Conclusion

Le non usage de la capote en milieu clérical a ses avantages et ses inconvénients : il permet parfois la libération de la religieuse. Mais pendant que les bons pères troussent les jeunes nonnes, ils laissent les enfants jouer innocemment à touche-pipi ce qui devrait nous amener à les encourager au lieu de les punir. Il est donc tout à fait légitime que nous pensions que le recours aux préservatifs devrait être envisagé le plus sereinement du monde dans le monde clérical.

A ne pas négliger en faisant nos dons au Vatican.