Le parti de la torture


La phobie des religieux pour l'animalité de l'être humain les entraîne dans des actes inconsidérés qui peuvent être dûs à l'affolement. Chaque secte a ses propres phobies :sexe, couleur de peau, animaux, etc. Si les enfants de dieu utilisent la prostitution pour attirer de nouveaux adeptes, les catholiques eux, rejettent le sexe et le féminin en particulier : le seul spécimen honoré est vierge bien que n'ayant pas échappé à la fonction maternelle ! (sinon l'histoire serait terminée depuis longtemps). Toutes les combinaisons de croyances et de principes sont imaginables avec les perversions d'échappement qui vont avec.


Par exemple, cet acte tout à fait naturel et agréable est interdit et sévèrement puni par les religieux de tous poils. Pourtant il n'y a rien de mieux pour assurer la paix sociale en évitant un grand nombre de troubles mentaux et les crimes sexuels conséquents. Les éleveurs d'homme que sont les prêtres s'y opposent tout en appliquant en plus aux humains les règles d'élevage du bétail : séparation des sexes, accouplements imposés, etc. Des millions d'hommes et de femmes sont ainsi amenés à torturer leurs proches et à se torturer eux-mêmes par privation volontaire ou forcée. Pour contraindre les récalcitrants, diverses menaces sont brandies par les maîtres de l'odre moral. Elles vont de la manipulation des foules avec la délation et la calomnie aux lois qu'ils font voter, aux procès qu'ils intentent et  à la menace de la torture éternelle (le purgatoire et l'enfer) quand ils ne peuvent agir directement

En se posant comme pasteurs, c'est-à dire éleveur d'hommes, les prêtres  sont arrivés logiquement au principe de l'abstinence sexuelle : le berger n'avoue pas facilement avoir des rapports sexuels avec son bétail. Les conséquences sociales sont immenses et l'on peut par exemple observer dans les pays chrétiens que l'animal domestique de compagnie obtient dans de nombreux cas un statut social supérieur à celui de bien des humains, même chez des gens ne pratiquant aucune religion !


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quoique qu'il y ait mieux à faire